concours

                                            Stargat6 organise

Stargat6 organise un concours des plus beaux blogs de jeux vidéo début septembre.  
  pour les inscriptions et règlement cliquez sur  
           
L'inscription commence dès maintenant via les commentaires, vous devrez aussi y joindre une  photo en htlm.

 pour voir la liste des participants cliquez sur     

Jeudi 31 juillet 2008

                                   East India Company reporté

  • Il faudra attendre un peu avant de prendre le large : Lighthouse Interactive vient d'annoncer que son jeu de stratégie East india CompanyEast  ne sortira pas avant le début de l'année 2009. Ce titre vous mettra dans les bottes du directeur d'une grande compagnie maritime du 17ème siècle. Il vous faudra sillonner les océans pour livrer vos marchandises venues du bout du monde. Gardez votre baril de poudre et votre sabre près de vous car le jeu fera la part belle aux combats navals. Ces quelques nouvelles images vous aideront peut-être à patienter avant de larguer les amarres.

     

par lulu publié dans : infojeux communauté : Déjantés...
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Jeudi 31 juillet 2008

merci à toutes les personnes qui m'ont aidé à choisir la signature pour mon blog


n°1 et n° 2  / 2 votes


n°3  seule / 2 votes

n°4 seule / 3 votes


                                  les gagnants

n°3 et n°4 / 5 votes

                                     encore merci à tous

par lulu publié dans : perso communauté : les Varois
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Mercredi 30 juillet 2008

Ah, la Seconde Guerre mondiale... Elle est devenue tellement incontournable dans les jeux vidéo qu'on se dit que si elle n'avait pas existé, les scénaristes auraient été bien embêtés... Heureusement pour eux (et malheureusement pour les autres), elle a bien eu lieu et fut riche en personnages charismatiques. Jugez plutôt : De Gaulle, Churchill, Staline, Hitler... Autant de héros ou de tristes sires propices à une adaptation vidéoludique. Voilà qui est chose faite avec War Leaders : Clash of Nations, qui nous propose d'interpréter un de ces protagonistes.

War Leaders : Clash of Nations

War Leaders, c'est un peu comme la nouvelle lessive qui assouplit le linge en plus de le laver. Je ne veux pas dire par là que le jeu d'Enigma Software fait des miracles en blanchisserie, mais plutôt qu'il s'agit d'un produit "deux en un". On a d'un côté un wargame, qui se déroule en tour par tour sur un planisphère mondial. Le but est de prendre en main la destinée d'une nation pour sortir victorieux de la guerre globale. Mais il y a aussi une forte composante stratégie en temps réel, puisque chaque conflit peut être résolu manuellement en commandant directement les unités sur le champ de bataille. Bref, on a affaire à une formule hybride proche de celle utilisée par la série des Total War.

Le choix d'un chef de guerre est toujours un moment crucial.

Voyons d'abord comment se présente la partie wargame, puisque c'est par elle que commence toute campagne solo. Des campagnes qui n'en sont pas vraiment d'ailleurs, puisqu'il n'y a pas de structure classique avec un enchaînement de missions scénarisées. Ce mode se déroule en fait toujours de la façon suivante : les événements commencent le 1er septembre 1939 et devront s'achever au plus tard une dizaine d'années après. La trame, c'est à vous de l'écrire par vos actions, même si quelques contraintes sont là pour respecter la réalité historique, notamment au niveau des alliances. Parlons justement des camps en présence, et surtout de leurs chefs de guerre, les fameux War Leaders. Pas moins de sept sont disponibles : Winston Churchill, Franklin Roosevelt, Charles de Gaulle, Benito Mussolini, Joseph Staline, Adolph Hitler et Hideki Tojo. De ce choix dépendront divers avantages et inconvénients. Ainsi, l'Angleterre ou la France pourront compter sur les nombreux territoires de leurs vastes empires coloniaux, au prix d'une plus grande dispersion et de fronts multiples.

                      Fidèle à l'histoire, l'Allemagne décide d'envahir la Pologne.

Une fois le chef sélectionné, on se retrouve donc à la tête de la nation correspondante sur un globe terrestre. Il y a pas mal de paramètres à gérer : les ressources (argent et pétrole), la construction de bâtiments, les recherches technologiques, les relations diplomatiques... Même si on n'atteint pas la profondeur d'un Hearts of Iron, les amateurs de wargames ne devraient pas être déçus par l'étendue des possibilités. Quant aux néophytes, ils ne doivent pas paniquer pour autant car beaucoup de choses peuvent être accomplies de façon automatique. Dans ce cas, il reste tout de même un élément essentiel à la charge du joueur, il s'agit bien sûr du déplacement des troupes. A la tête de l'Allemagne, allez-vous commencer par envahir la Pologne comme le fit Hitler, ou plutôt tenter de conquérir la Scandinavie ? Toutes les options sont possibles. Par contre, en pénétrant dans une région qui ne vous appartient pas, vous vous exposez forcément à une riposte. C'est là que le jeu vous propose de prendre la main pour gérer la bataille en temps réel.

                                                                           Voici à quoi ressemblent les phases en temps réel.

En fait, ces phases ne se déroulent pas exactement comme dans les STR habituels, car il est possible d'accélérer le temps ou au contraire de le ralentir, voire même de mettre le jeu en pause le temps de passer quelques ordres plus tranquillement. A part ça, on retrouve les mécanismes habituels du genre pour sélectionner les unités, les déplacer, etc. L'interface, bien qu'un peu envahissante, n'est pas trop mal fichue et propose quelques options tactiques ajoutant une dimension au gameplay. Par exemple, on peut choisir entre plusieurs formations, et l'infanterie peut se coucher ou s'accroupir, ce qui rappelle d'autres titres du genre comme Theatre of War. Il est également possible de se mettre à couvert dans les bâtiments, comme dans Company of Heroes. Mais War Leaders est malheureusement loin d'atteindre la finesse graphique de ce dernier, et pique un peu les yeux même avec toutes les options poussées à fond. Ca n'enlève cependant rien à l'intérêt du gameplay et War Leaders reste donc un titre à surveiller de près pour les amateurs du genre.

par lulu publié dans : infojeux communauté : Jeux vidéos
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Mercredi 30 juillet 2008

  

CONCOURS DU PLUS BEAU BLOG DE JEUX VIDEO

 

Stargat6 organise un concours du plus beau blog de jeux vidéo, pour le plaisir de découvrir de nouveaux blogs et de se faire de nouveaux amis(es).

 

Règlement : 

 
- Il est ouvert à tout blog de jeux vidéo, sans aucune limite de style ni de console.


 
- inscription à partir du 1er Août 2008 jusqu'au 10 Septembre 2008, via les commentaires de cet article avec photo ou gif en HTLM. Cette photo servira de lien vers votre blog.

 -pour en savoir plus sur la photos en htlm cliquez ici   

 
- un lien en retour vers le mien sera apprécié sans obligation

pour faciliter les votes, vous pouvez copier l'image suivante et mettre le lien suivant : http://stargat6.over-blog.com/ vous pouvez le mettre ou en article ou En tête  


                             

 

- les votes seront pris en compte du 15 Septembre 2008 au 15 Novembre 2008. Les votes se feront sans limite de vote via un lien placé sur le numéro du participant.Dans l'articleconcours je mettrais un lien vers les votes.

 

 

  - les résultats seront affichés sur mon blog à partir du 1er Décembre 2008


 
- le gagnant aura un lien permanent dans un cadre spécialement dédié à son blog pendant une durée de un an; il aura la possibilité de m'adresser un message à y joindre.


                           
                        bon concours a tous 

 

 

 

 

 

par lulu publié dans : concours communauté : stargat6
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Mardi 29 juillet 2008
                                                      stragat6 organise

Stargat6 organise un concours des plus beaux blogs de jeux vidéo début septembre. L'inscription commence dès maintenant via les commentaires, vous devrez aussi y joindre une  photo en htlm.

                                              
 
Bientôt le règlement du concours sera publié dans un prochain article.

par lulu publié dans : concours communauté : Communauté de jeux vidéo
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Mardi 29 juillet 2008
par lulu publié dans : infojeux communauté : Jeux vidéos *avis-test-humeur*
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Dimanche 27 juillet 2008

   la bataille de bull run 



Une ambiance festive
 
 
Une ambiance festive régnait à Washington ce 16 juillet 1861 à l'annonce du départ de la plus grande armée de l'Union vers la capitale confédérée, Richmond.
Au mois de mai, le gouvernement rebelle avait abandonné Montgomery, dans l'Alabama, pour s'installer à Richmond, en Virginie, à environ 160 kilomètres au sud de Washington.  Depuis la chute du Fort Sumter, à la mi-avril, l'opinion publique du Nord s'était convaincue qu'il suffisait de prendre la capitale sudiste pour mettre un terme à la guerre.
Lincoln était désireux de brusquer les choses.  De nombreux soldats de l'Union avaient été engagés pour trois mois, à la fin avril 1861, et n'allaient pas tarder à réintégrer leurs foyers.
Le général de l'Union Irwin McDowell estimait, pour sa part, que ses recrues étaient insuffisamment entraînées.  Toutefois, pressé par Lincoln, il se mit en marche, à la mi-juillet, avec une armée de 35.000 hommes en direction de Manassas Junction, une petite gare située à une cinquantaine de kilomètres au sud, premier objectif de l'avance prévue vers Richmond.
L'armée sudiste, forte de 23.000 hommes, sous le commandement du brillant général Pierre Gustave Toutant Beauregard, attendait le choc dans le secteur de Manassas, retranchée derrière le Bull Run, petit cours d'eau qui coupait la route principale allant à Richmond.
Les Sudistes disposaient d'un réseau d'espionnage des plus efficaces.  Beauregard fut donc rapidement informé du départ de l'armée de l'Union et réclama des renforts.
Le 18 juillet, l'armée nordiste atteignit Centreville dans un désordre indescriptible.  De nombreux civils avaient suivi l'armée pour assister à la bataille et ajoutaient au désordre.  L'avant-garde nordiste se heurta aux Confédérés au gué de Blackburn et fut contrainte au repli.  De nombreuses recrues, dont le contrat avait expiré, réclamèrent leur solde en se rendant compte des risques encourus.
Nullement découragé, McDowell, qui ne disposait d'aucune carte de la région, mit sur pied un excellent plan de bataille.  Ce plan avait de fortes chances de mener à la victoire s'il était exécuté avec une armée bien entraînée et disciplinée, ce qui était loin d'être le cas de l'armée nordiste.


La marche de l'Union
 
 
Dans la nuit du 20 au 21 juillet, McDowell décida de frapper le premier en portant l'effort sur le flanc gauche des Confédérés.  Laissant de faibles effectifs à hauteur du gué de Blackburn afin de tromper l'adversaire sur le lieu où l'assaut principal serait donné, il marcha vers le flanc sudiste.  Il était prévu que ce flanc ferait l'objet d'une double attaque.  D'une part, un assaut central serait mené à hauteur du pont de Stone Bridge.  D'autre part, deux divisions devaient effectuer une marche nocturne vers l'Ouest, décrire une large bouche pour traverser le Bull Run au gué de Sudley et tomber sur les arrières de Beauregard vers 7h00 du matin.
Dès le début toutefois, les choses allèrent de mal en pis.  En l'absence de reconnaissance efficace, les troupes qui devaient effectuér le contournement du flanc sudiste ne progressèrent que lentement et ne firent leur apparition sur le champ de bataille qu'aux alentours de 10h00 du matin.  Les attaques frontales qui devaient être menées sur Stone Bridge s'étaient montrées des plus inefficaces.  Tout effet de surprise était désormais perdu; Beauregard avait réussi à rappeler les 11.000 hommes du général Joseph E Johnston, préalablement disposés dans la vallée de la Shenandoah.  Face au 35.500 soldats de l'Union, Beauregard disposait maintenant d'environ 32.500 hommes et allait pouvoir livrer bataille avec une quasi équivalence de force.
 
 
 
La bataille
 
 
L'assaut des Fédéraux au-delà du gué de Sudley ne se heurta d'abord qu'à de faibles effectifs sudistes.  Toutefois, regroupés sur une hauteur, ces derniers parvinrent à retarder les Fédéraux plus d'une heure.
Vers 11h30, devant la poussée massive des forces de l'Union, les Confédérés se retirèrent sur la colline d'Henry House, déjà occupée par les forces sudistes du général Thomas Jackson.
McDowell maintint la pression en envoyant plusieurs régiments sur la colline.  Pendant trois heures, les combats firent rage sans qu'aucun des adversaires ne parvienne à prendre clairement l'avantage.
Toujours dans l'attente de lancer l'attaque qu'il avait prévue contre le flanc gauche nordiste, Beauregard se ravisa au bruit des combats et envoya des renforts à sa propre aile gauche qui donnait maintenant des signes de fatigue.
Toutefois, les Confédérés manquaient toujours d'effectifs.  McDowell se resolut à forcer la décision en lançant un nouvel assaut massif contre la colline d'Henry House; cet assaut devait être soutenu par l'attaque d'autres forces nordistes au niveau de pont de Stone Bridge qui, en cas de percée, parviendraient à prendre de flanc les positions sudistes d'Henry House.  Malheureusement pour le Nord, les attaques lancées contre Stone Bridge furent des plus désordonnées et furent toutes repoussées par les défenseurs sudistes.  McDowell perdit là sa plus belle opportunité.
Sur le plateau d'Henry House, les Fédéraux gravirent les pentes en désordre.  Un corps à corps sanglant survint et l'assaut nordiste fut finalement repoussé par une charge des unités confédérées.
Les Nordistes lançèrent un second assaut, tout aussi confus, qui les mena toutefois jusqu'au sommet de la colline.  Beauregard, au bord de la défaite, lança une nouvelle contre-attaque qui rejeta une nouvelle fois les Nordistes au bas du plateau.
Le tournant de la bataille survint en milieu d'après-midi avec l'arrivée opportune de renforts sudistes amenés par train de la vallée de la ShenandoahBeauregard fit avancer la totalité de ses lignes et refoula les Fédéraux au-delà de Stone House.  Le repli nordiste ne tarda pas à se transformer en déroute.  Les soldats nordistes, qui avaient lutté au-delà des espérances durant plus de cinq heures, perdirent d'un coup toute leur ardeur combative.  Au cours de leur assaut final, les Confédérés s'emparèrent de nombreuses pièces d'artillerie nordistes, abandonnées à la hâte par les artilleurs de l'Union.
Les unités nordistes, mêlées aux civils, s'enfuirent en direction de Washington abandonnant souvent leur matériel pour pouvoir fuir plus rapidement.

 

 



le mois prochain de président  Jeferson david

par lulu publié dans : HISTOIRE communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 26 juillet 2008

La célèbre simulation géopolitique Europa Universalis fait un bond dans le temps pour nous emmener plus de 2000 ans en arrière. Cette fois-ci, passionnés d'histoire, tacticiens, et diplomates ont rendez-vous avec Rome et les grandes civilisations qui ont marqué l'antiquité. Un nouvel épisode toujours aussi efficace à défaut d'être vraiment innovant.

Europa Universalis : Rome

En quelques années, la série Europa Universalis s'est facilement imposée comme une référence de la stratégie sur PC. Le nombre phénoménal de nations que l'on peut y jouer, la complexité des décisions que l'on doit y prendre, ou la possibilité d'y changer la face du monde ont eu tôt fait de séduire les amateurs d'Histoire et de géopolitique. Les parties ont beau se dérouler sur un austère plateau noyé sous des tonnes d'informations, elles se sont toujours révélées diablement addictives. Traditionnellement, Europa Universalis part de la Renaissance pour couvrir la période classique mais cette fois-ci, les développeurs de Paradox Interactive ont décidé de se tourner vers l'antiquité. Bien leur en a pris puisque l'époque se prête merveilleusement à l'expression de toutes les ambitions. Que l'on veuille asseoir la puissance de Rome ou au contraire mettre à mal sa suprématie sur le bassin méditerranéen, il y en a pour tous les goûts et toutes les façons d'exercer le pouvoir.

Test Europa Universalis : Rome PC - Screenshot 72La domination de Rome à l'époque de Jules César est écrasante.

Europa Universalis : Rome n'imposant pas de conditions de victoires particulières, les joueurs sont libres de débuter une partie à la date de leur choix comprise entre 280 et 27 av. JC. Il n'y a plus qu'à choisir une civilisation (Rome, Egypte, Macédoine, Illyrie, etc...) avant de se plonger en pleine Guerre Punique ou de se lancer dans la conquête des Gaules. Si les nations mineures promettent des sueurs froides aux tacticiens les plus expérimentés, assumer la gestion des grands empires demandera de son côté une grande rigueur et beaucoup de patience. Il faut dire que le nombre de paramètres à surveiller est impressionnant. La moindre province est bardée de chiffres et de variables qui évoluent en temps réel suivant nos décisions. Impôts, commerce, religion, politique, etc... Le joueur doit donc surveiller en permanence un grand nombre d'éléments pour faire prospérer son peuple. Il lui incombe également de planifier toutes les opérations militaires, recrutement compris. Et ce n'est pas tout ! Dans Europa Universalis : Rome, les ressources humaines ont désormais un rôle central. En effet, la classe dirigeante dans laquelle on peut piocher nos collaborateurs est constituée de nombreuses personnalités dotées de statistiques et de compétences très variées. Du prince le plus éclairé à l'incapable le plus notoire, on devra faire avec toute la diversité du genre humain. Untel sera paresseux et cruel, untel sera charismatique et perspicace, un autre encore sera schizophrène, bossu et lépreux... Les relations entre les personnages prennent en compte une vaste palette d'émotions (jalousie, amour, etc...) et des événements aléatoires les affectent régulièrement. De temps à autre, on est sommé de faire des choix qui affecteront durablement leurs caractéristique et qui pourront même les tuer. Tant et si bien que l'on ressent mieux que dans tout autre simulation historique l'influence du facteur humain sur la destinée des nations.

Test Europa Universalis : Rome PC - Screenshot 73La guerre tient un rôle important dans Europa universalis.

A l'instar de Civilization, la grande force d'Europa Universalis depuis ses débuts, c'est qu'aucun des aspects du jeu ne prime sur l'autre. Entendez par là que si l'on veut réellement progresser, il faut tout autant s'occuper des finances que de la recherche, la démographie, la politique, la religion ou évidemment l'armée. Tout un chacun est libre toutefois de privilégier tel ou tel domaine en attribuant trois progrès majeurs à son peuple. "Affermage des impôts" permet par exemple de maximiser les rentrées d'argent tandis que "recrutement tribal" permet d'enrôler des troupes plus rapidement. Durant le déroulement du jeu, d'autres progrès deviennent disponibles mais mettre en place de nouvelles idées est très coûteux en termes de stabilité interne. Chacun joue ensuite selon son inspiration.

Test Europa Universalis : Rome PC - Screenshot 74Chaque personnage dispose de caractéristiques et de compétences précises.

Chacune de nos provinces produit des ressources (matérielles, humaines, militaires, scientifiques, etc...) et génère des revenus qu'il convient d'optimiser pour en favoriser l'expansion. On y établira des routes commerciales rentables et on y nommera un gouverneur compétent. On vérifiera constamment que leur niveau de loyauté reste élevé pour ne pas risquer de révoltes. Au fur et à mesure des progrès technologiques, on pourra aussi bâtir de nouvelles installations qui leur conféreront des avantages précieux. Les diverses interfaces sont relativement claires mais lorsque l'on administre des territoires constitués de plusieurs dizaines de provinces, les choses se compliquent sérieusement. A peine a t-on le dos tourné qu'il faut mater une rébellion par ci ou remplacer un gouverneur par là, on ne s'en sort plus !

Test Europa Universalis : Rome PC - Screenshot 75Il est toujours utile d'invoquer le dieu de la guerre avant une bataille.

Or, l'armée joue également un rôle majeur dans l'antiquité et peaufiner une stratégie prend beaucoup de temps. En effet, il faut de longs mois pour mobiliser ses cohortes et les regrouper en de véritables rouleaux compresseurs. Sachant que les troupes coûtent cher en or et en hommes et que les provinces ont une capacité de support limitée, il est essentiel d'avoir un projet très clair en tête avant de partir à la guerre. Les conséquences d'un conflit s'étendent sur de nombreuses années et la patience est de mise pour retrouver la stabilité du pays, remplir les caisses et remplacer la génération sacrifiée. Cela dit, il est parfois nécessaire de prendre les armes, ne serait-ce que pour repousser des incursions barbares ou mater un voisin trop concupiscent. Les combats et les déplacements ont été volontairement simplifiés pour ne pas totalement verser dans le wargame pur et dur. Il n'y a que sept types d'unités en tout et pour tout. Chaque unité produite compte invariablement mille hommes au départ. On peut les fusionner pour obtenir un grand corps d'armée et on les envoie ensuite au contact de l'ennemi. Les pertes sont alors calculées en temps réel et l'armée qui perd le plus d'hommes bat en retraite pour être réutilisée par la suite. Les sièges aussi sont automatisés mais on a le droit de décider du moment de l'assaut. Globalement le système fonctionne assez bien. Cependant, l'interface est très mal pensée et l'I.A. n'est vraiment pas à la hauteur. L'ordinateur, en effet, est incapable de définir une stratégie élaborée et il n'hésite pas à sacrifier l'ensemble de ses unités sur notre armée simplement pour la ralentir.

Test Europa Universalis : Rome PC - Screenshot 76Saurez-vous être digne du grand Hannibal ?

L'antiquité est une période secouée de conflits et ravagée par des luttes intestines entre nations. Néanmoins, les pacifistes peuvent toujours compter sur le système politique ou les faveurs divines pour espérer survivre. Originales, ces dernières se présentent sous formes de présages que l'on peut solliciter auprès de tel ou tel dieu. Si l'oracle est favorable, la faveur du dieu (Arès : bonus militaire, Hermès : bonus de commerce, etc...) est accordée. Dans le cas contraire, notre peuple est maudit et l'on obtient l'inverse de ce que l'on avait espéré ! Les options diplomatiques quand à elles ne manquent pas de variété avec les traditionnels envois de cadeaux et autres paiements de tribut mais aussi les assassinats, les profanations de lieux saints ou les soutiens aux rebelles. Néanmoins, on s'étonne de ne pas pouvoir organiser de mariages d'intérêt. Des mariages ont lieu dans Europa Universalis : Rome, certes, mais ils sont indépendants de notre volonté et n'ont aucune conséquence politique. Pour une simulation historique aussi pointilleuse, il est incompréhensible que l'un des facteur d'alliance les plus usité à l'époque soit tout simplement absent du jeu. La recherche déçoit également. Les découvertes sont linéaires et on n'a aucun moyen d'orienter le travail des chercheurs. Le seul moyen de favoriser tel ou tel secteur est de le confier à un personnage plus compétent qu'un autre. D'autres petits défauts agaçants nous confirment qu'Europa Universalis : Rome est loin d'être un jeu parfait. Pêle-mêle, on peut relever la traduction française truffée de fautes, le tutoriel inutile, les fenêtres d'informations qui s'ouvrent à tort et à travers en se chevauchant, les personnages aux caractéristiques incompatibles entre elles ("mesuré" et "imprudent")... Mais au final, l'addiction reste décidément intacte. A savoir que si vous avez le malheur de commencer une partie, vous ne pourrez plus lâcher votre ordinateur pendant des nuits entières. Et c'est bien ça qui compte.

note 14/20

par lulu publié dans : infojeux communauté : stargat6
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Vendredi 25 juillet 2008
video de Brothers In Arms Hell's Highway                       "Baptism of Fire" Walkthru





par lulu publié dans : video communauté : Jeux vidéos *avis-test-humeur*
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Mercredi 23 juillet 2008

video de empire total war


par lulu publié dans : video communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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