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test et astuce

Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 20:32

Call of Duty 4 s'est imposé comme un des meilleurs FPS de ces dernières années. Une campagne solo intense, multipliant les séquences cultes sans aucun temps mort ; un mode multijoueur bien ficelé qui bat encore des records de fréquentation aujourd'hui ; il n'en fallait pas plus pour réaliser un véritable raz-de-marée commercial (plus de 14 millions d'exemplaires écoulés !). Après une parenthèse Seconde Guerre mondiale, la série revient pour tenter de réitérer l'exploit.

 

C'est désormais un rituel bien rodé : chaque fin d'année amène avec elle son Call of Duty nouveau, dont la sortie crée l'événement. Au dernier E3, la mission dans la neige présentée par Infinity Ward a fait sensation. Puis le studio a dévoilé des images de Washington en proie aux flammes. Enfin, il y a quelques jours, les développeurs ont enfoncé le clou avec une nouvelle bande-annonce montrant carrément la station spatiale internationale se faire volatiliser Car hormis ces phases, IW est parvenu à conserver le secret autour de son bébé. Le plaisir de la découverte est donc intact au moment de plonger dans l'action.

 L'histoire de Modern Warfare 2 se déroule cinq ans après celle du premier épisode, qui se terminait par la mort de Zakhaev. Le bougre survit pourtant toujours dans la mémoire collective russe, érigé en martyr. Et il a trouvé un successeur en la personne de Makarov. Ce dernier fait donc office de nouveau méchant, même si vous vous doutez bien que la réalité sous-jacente est plus compliquée qu'il n'y paraît

Une mission à laquelle le jeu vous propose d'ailleurs de participer, ou pas, selon votre sensibilité. En effet, les développeurs ont jugé que ce massacre de civils innocents pouvait choquer les joueurs. Il est vrai que la scène est particulièrement violente, même si cela semble un peu gratuit. D'un point de vue scénaristique, cet acte est surtout là pour justifier la guerre qui va suivre. Car il s'agit d'un coup monté pour faire croire à une action américaine. Conséquence ? Les Russes déclarent la guerre aux USA et lancent carrément une offensive aéroportée sur leur territoire ! Comme d'habitude, vous allez participer à ce conflit De Rio de Janeiro à l'Afghanistan, d'une plate-forme pétrolière à une base sous-marine russe, vous allez voir du pays pour tenter de mettre fin au conflit,

 

l'histoire de Modern Warfare 2 souffre tout de même d'une certaine confusion. Elle semble parfois décousue., Infinity Ward a encore des progrès à faire dans le domaine narratif. Cette faiblesse est compensée par la puissance des séquences proposées, souvent époustouflantes. Fuite en motoneige, course-poursuite sur les toits jusqu'à l'hélicoptère infiltration d'un camp ennemi dans le blizzard, sauvetage d'otages... On sent que les développeurs se sont lâchés, multipliant les scènes cultes qui s'enchaînent à un rythme effréné.Malgré le déluge d'action,

 

Si Modern Warfare 2 met la barre très haut en termes de mise en scène, c'est surtout grâce au travail des techniciens qui posent le décor. Comme au cinéma, Au niveau visuel, c'est un véritable festival d'effets spéciaux, tout est impeccablement modélisé, texturé et animé dans les moindres détails, on s'y croirait. Le plan sonore n'est pas en reste, bien au contraire : entre les hurlements des soldats, les tirs qui claquent et les explosions, soutenus par la musique...

Oh non, mon vol est encore annulé !

Et le gameplay dans tout ça ? Il est remarquablement huilé, offrant une grande variété de situations : guérilla urbaine, défense désespérée, phases en véhicules, etc. La routine n'a pas le temps de s'installer qu'on passe déjà à autre chose. Le jeu introduit quelques nouveautés, comme la possibilité d'exploser une porte ou un mur avant de pénétrer dans une pièce, ce qui donne lieu à un effet de ralenti pendant quelques secondes. Il y a aussi quelques actions contextuelles (QTE), heureusement cantonnées à une petite séance d'escalade sur glace et au combat final. Mais le jeu profite surtout de l'arsenal technologique ultramoderne de l'armée US. Vous aurez par exemple l'occasion de tirer des missiles Javelin, de désigner des cibles au laser, d'utiliser des visions thermique et nocturne, et même de contrôler le redoutable drone Predator. Jouissif. Mais le gameplay souffre tout de même de quelques menus défauts, les mêmes qui reviennent à chaque épisode de la série. L'intelligence artificielle n'est pas brillante quand on voit ce qui se fait ailleurs .quoique les ennemis semblent un poil plus mobiles qu'avant. Mais d'autres retombent dans les pires travers, avec des couloirs bloqués par quelques meubles ne laissant qu'une seule issue possible (le Capitole en particulier). Enfin, le respawn intempestif des ennemis tant qu'on n'a pas atteint le prochain checkpoint en énervera plus d'un. Scène de guérilla sous l'œil bienveillant du Christ.

La campagne solo de Modern Warfare 2 est donc donc un sacré morceau, d'une intensité rarement atteinte ailleurs. Par contre, cette intensité se paye sur la durée de vie : il faut environ six heures pour voir le générique de fin (qui n'est suivi d'aucune mission bonus cette fois-ci). Cette brièveté pourrait être préjudiciable au soft, mais Infinity Ward a choisi de la compenser en créant un mode coopératif baptisé Spec Ops, qui propose 23 courtes missions jouables à deux. La plupart se déroulent sur des portions de cartes issues de la campagne, mais quelques décors sont inédits tandis que certains sont recyclés de Call of Duty 4. On retrouve ainsi la petite église en bois des environs de Tchernobyl, ou encore la séquence de rail-shooting à bord de l'AC-130. Les défis Spec Ops sont très variés et pour la plupart bien conçus. Certains consistent à se défendre contre plusieurs vagues successives d'ennemis, d'autres à faire la course au guidon d'une motoneige... Une mission se déroule sur un pont envahi de voitures abandonnées, une autre propose de l'infiltration en pleine tempête de neige... Bref, on retrouve les mécanismes qui font le succès du solo, sauf que le plaisir est décuplé par la présence d'un partenaire humain. Les deux joueurs seront d'ailleurs parfois séparés, comme dans cette mission qui fait progresser l'un au sol pendant que l'autre l'appuie depuis un hélicoptère. En plus de rallonger la sauce, le mode Spec Ops fera le bonheur des amateurs de challenge, car la difficulté est parfois assez relevée. Obtenir toutes les étoiles ne sera pas une mince affaire.

Le studio se contente de reprendre la formule de Modern Warfare et de l'améliorer par petites touches. Le système est donc toujours basé sur des gains d'expériences qui permettent de débloquer de nouvelles armes et de nouveaux perks (avantages), vous autorisant alors à créer votre propre classe de soldat. Vous pourrez choisir trois perks parmi les quinze disponibles. Cela va d'un rechargement plus rapide à une vitesse de course accrue, en passant par des dégâts explosifs augmentés. Classique. MW2 propose aussi divers soutiens pour les joueurs qui tuent plusieurs ennemis à la suite (killstreak). Au bout de cinq, vous aurez le choix entre un tir de missile depuis un Predator ou une mitrailleuse automatique à déployer. A sept adversaires morts, c'est carrément un hélicoptère de combat qui arrivera en renfort. Et si vous parvenez à enchaîner 25 victimes, à vous la bombe nucléaire tactique. Les noobs ne sont pas oubliés et ont aussi droit à leurs "deathstreaks", des bonus gagnés en mourant plusieurs fois de suite. Au final, le mode multi s'avère très solide, avec des cartes bien pensées, des affrontements dynamiques et pas mal de variantes à débloquer. En revanche, la nouvelle vue à la troisième personne fait un peu gadget et sa jouabilité ne convainc pas totalement. Mais ce n'est qu'un détail : Modern Warfare est avant tout un FPS. Et un excellent FPS.

Évidemment, impossible d'évoquer le multi sans parler des tares dont est affublée cette version PC : pas de serveurs dédiés, parties hébergées directement par les joueurs, avec tout ce que cela implique en termes de stabilité, de ping et de limite de joueurs (18). Si Activision voulait tuer la compétition et le modding, il ne s'y prendrait pas autrement. C'est la raison pour laquelle le jeu écope de deux points en moins sur PC.


 Ma note 12/20

Par lulu
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 10 2009 20:10

Encore un jeu sur  la Seconde Guerre mondiale .un jeu de stratégie en temps réel. Le secteur est pourtant déjà saturé de titres se déroulant dans le même contexte. Du coup, nous étions en droit d'espérer que Wargaming.net, papa d'Order of War, mise sur l'innovation pour sortir du lot.

 

Classique ! La Seconde Guerre mondiale. Une fois de plus. Et tandis que certains studios s'acharnent à trouver d'obscures batailles méconnues du grand public, Wargaming.net ne fait pas dans la dentelle. Ainsi, la campagne Alliée vous propose ni plus ni moins que de revivre l'opération Over lord. Parachutage au-dessus de la Normandie, libération de Sainte-Mère-Église, débarquement à Omaha Beach... Les missions s'enchaînent avec un fort goût de déjà-vu. La campagne de l'Axe est un tantinet plus "originale", nous faisant revivre la défense désespérée de la Wehrmacht face à la grande offensive russe de l'été 44 sur le front de l'est (opération Bagration). Les objectifs restent toutefois désespérément plats, d'autant que le déroulement des missions est extrêmement linéaire, à l'exception de quelques objectifs secondaires. Le joueur a souvent l'impression d'être sur un rail, guidé par une succession de scripts.

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Un titre qui met l'accent sur la mise en scène, où les développeurs s'attachent à nous faire vivre le destin d'une poignée de soldats. Mais Order of War fait le choix inverse de par son échelle. La plus petite entité sélectionnable est la compagnie, composée de plusieurs sections (véhicules ou groupes d'hommes) impossibles à contrôler indépendamment. Dans ces conditions, difficile de s'attacher à ses troupes, d'autant qu'elles sont parfaitement anonymes, et interchangeables avec les renforts puisque les unités ne progressent pas en expérience au fil des combats. Un système d'améliorations globales, à acheter après chaque mission grâce au score réalisé, qui s'appliquent donc à tout le monde. Portée ou cadence de tirs augmentés, blindage est possible d'acheter des améliorations entre les missions. Un peut classique.


L’absence totale de micro-gestion. Vous n'avez pas à vous soucier des munitions de vos soldats, de l'essence de vos véhicules, de modes de déplacement variés ou d'autres fonctionnalités souvent présentes dans le genre. L'interface simpliste témoigne d'ailleurs de ce cruel manque d'options tactiques Le cœur du gameplay repose sur le désormais classique mécanisme capture de points de contrôle - gain de ressources - demande de renforts, plus les habituels appuis ponctuels (bombardement, artillerie, etc.). En fait, tous les éléments qui composent Order of War sont super classiques, Order of War n'est pas moche, mais un peut mou et répétitif



Ma note :13/20


Note de jeux video .com :  11/20

 

Par lulu
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 09 2009 19:40
 voici le test de east india company

East India Company projet du studio finlandais Nitro Games.  Ils ont choisi de créer un jeu de gestion mâtiné de stratégie orienté autour du commerce maritime. Ça rappelle donc un peut la série des Port Royale,  l’action se déroule entre l'Europe et l'Asie

 

East India Company .couvre un siècle et demi d'histoire, soit une période allant de 1600 à 1750. Une époque pendant laquelle huit nations européennes s'affrontent pour la domination de l'Inde et de ses précieuses ressources (thé, soie, épices...). La partie commence donc par le choix du pays : France, Suède, Espagne, Portugal, Angleterre, Danemark, Allemagne ou Pays-Bas. Un choix qui n'influence pas  la suite, malheureusement, c'est le premier défaut que j’ai constaté et pas le dernier du titre. En effet, quelle que soit la faction sélectionnée, tout est identique : vous aurez accès aux mêmes modèles de bateaux et aux mêmes ressources d'exportation, il faudra se contenter de huit camps copiés/collés. Au moins le jeu est-il équilibré (et encore, les Portugais ont un certain avantage sur les Suédois du fait de l'emplacement de leur port d'attache, qui leur fait économiser de précieux milles marins).



Une fois votre compagnie des Indes Orientales fondée, vous voilà prêt à partir à la conquête du Monde. Notez d'ailleurs qu'il est possible de débuter une partie directement en 1650 ou en 1700 avec déjà un certain nombre de ports et de bateaux à disposition, mais il est plus intéressant de commencer petit .la  "grande campagne". Par contre, prévoyez du temps devant vous, car vu le rythme du jeu, il ne faut pas loin d'une trentaine d'heures pour en venir à bout, en dépit de la possibilité de multiplier la vitesse par un facteur 2 ou 4. Et si vous pensez aller plus vite au fil de la progression, l'habitude venant, détrompez-vous, car vous aurez aussi plus de choses à gérer. Bref,  le jeu est un peut mous

Pourtant, le principe du jeu est fort simple : vous achetez des marchandises dans votre port d'attache (fer, charbon, tabac...), puis vous voguez vers l'Asie, il faut 3 ans pout il aller. La  vous les revendez en empochant un joli bénéfice au passage. Il ne reste plus qu'à acquérir les productions locales et à retourner les écouler dans la vieille Europe, là encore avec une marge confortable. L'argent ainsi accumulé peut ensuite être utilisé pour construire de nouveaux bateaux et améliorer les installations portuaires. La boucle peut alors recommencer, l'essentiel du jeu reposant sur ce mécanisme, assez répétitif il faut bien l'admettre. Beaucoup de joueurs risquent de décrocher devant la redondance des actions à réaliser : charger un bateau, naviguer, décharger un bateau... Tout ceci peut d'ailleurs s'automatiser par le biais d'une fonction route commerciale (assez sommaire), auquel cas il ne reste plus grand-chose à faire. Il y a bien quelques objectifs facultatifs à accomplir pour casser la routine, comme livrer un colis diplomatique, détruire un bateau pirate ou honorer une commande spéciale en temps et en heure, mais elles sont toutes construites sur les mêmes schémas.

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Capturer des ports, c'est bien joli, mais vous vous doutez bien que ce faisant, vous allez vous attirer les foudres des nations rivales. Les relations entre les huit pays européens ne cessent de fluctuer au gré des actions de chacun. Le jeu offre diverses options diplomatiques, qui vont des échanges de denrées à la déclaration de guerre pure et simple en passant par le pacte de non agression. Il est également possible de former une alliance, ce qui s'avère parfois indispensable pour accéder à certaines ressources rares. Ainsi, il n'y a que deux villes qui produisent de la porcelaine. Si vous en voulez, il faudra bien vous allier à l'une des nations qui possèdent les ports en question pour pouvoir y mouiller. A moins que vous préfériez vous en emparer par la force... Comme si cela ne suffisait pas, les pirates sévissent. Si les eaux de l'Atlantique sont épargnées, il en va autrement de l'océan Indien, où les frères de la côte ne manqueront pas une occasion de capturer un bon gros navire marchand sans défense dont les cales sont pleines à craquer de matières précieuses.

 

C'est là qu'intervient l'aspect stratégique du titre, qui vous permet de jouer les batailles navales en temps réel à la manière de ce qui se fait dans Empire : Total War. Bien sûr, il est aussi possible de laisser l'ordinateur résoudre les conflits de manière automatique, mais le système ne semble pas vraiment au point il est même un peut nul

Mais les vrais défauts de East India Company ne sont pas à chercher dans ses graphismes. C'est plutôt l'interface qui pose problème, par manque de clarté ou d'ergonomie. Par exemple, le panneau d'informations manque cruellement de détails sur l'état de vos finances. Vous recevez bien un compte-rendu à la fin de chaque année, mais il est impossible de savoir de façon prévisionnelle quelles seront les dépenses d'entretien des ports. Les premières années, ça surprend et ça fait très mal quand ça tombe, d'autant que quand on est dans le rouge,

 

... Quelques bugs mineurs sont également à déplorer, comme les missions qui vous demandent de livrer un colis dans le port d'attache d'une compagnie qui a abandonné, subséquemment inaccessible. Enfin, dernier regret, le mode multi-joueurs se limite aux batailles navales. La partie gestion ne se pratique que contre l'IA, et c'est bien dommage.

 

Ma note 13/20 dommage

Par lulu
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Lundi 13 avril 2009 1 13 04 2009 18:48
Exploser la dynamite

Prenez la batterie qui se trouve sur la table et quittez le refuge. Avancez derrière la cabane du Chacal et suivez le sentier. Au virage de gauche, quittez le sentier et tuez les trois ennemis qui se trouvent sur la dénivellation de droite. Continuez votre route et éliminez trois autres hommes qui sont à découvert, faciles à abattre. Continuez enfin votre route jusqu'à la dynamite et actionnez le détonateur. Assistez enfin au passage des civils par la frontière grâce aux diamants offerts par le Chacal.

Livrer les diamants

Prenez la mallette qui se trouve sur la table et quittez le refuge. Avancez vers la cible, sur votre carte, et éliminez les trois premiers soldats qui vous barrent la route. Restez en hauteur et éliminez les autres ennemis qui vous attaquent. Continuez ensuite votre route jusqu'au camp, près de la frontière. Entrez dans le bâtiment situé à gauche et donnez la mallette au commandant du camp. Vous avez accompli votre partie du deal et le Chacal en fera de même en faisant exploser la dynamite.

et s'est la fin  enfin   !!! j'espére  avoir pu vous aidez

 
pour voir le n°12

 

Par lulu
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Lundi 6 avril 2009 1 06 04 2009 19:40

 

Tuer les deux commandants de faction

Avancez dans la jungle jusqu'à atteindre une zone appelée Heart of Darkness. Sur place, il y a un camp ennemi très bien gardé. Vous ne devriez pas attaquer mais si vous décidez de donner l'assaut, éliminez les ennemis équipés de lance-roquettes en premier. Vous pouvez contourner tout ce beau monde en avançant et en longeant le mur gauche. Avancez lentement jusqu'à la sortie où se trouvent quelques soldats en train de discuter. Sprintez vers le chemin descendant et avancez sans vous retourner.

Continuez votre route jusqu'à la planque. Reposez-vous jusqu'à la tombée de la nuit et sortez. Avancez dans le noir et décimez d'autres hommes armés qui se trouvent autour du feu. Lancez une grenade entre ces ennemis et finissez ensuite les survivants au fusil. Continuez votre route en nettoyant les postes de contrôle et en restant à couvert derrière les arbres.

Suivez le chemin et repérez la planque qui se trouve sur la rive opposée à la falaise. Avancez jusqu'au bord et repérez des ennemis se trouvant en bas. Lancez une grenade sur ces soldats et suivez le chemin descendant pour nettoyer la zone. Progressez vers la carcasse de l'avion et montez dans le chemin de droite. Reposez-vous dans la planque et partez vers la zone neutre.

Entrez sans vous faire de souci puisque les gardes ne vous attaquent pas. Traversez-le pont et, sans interrompre la réunion, lancez une grenade dans la cabane. Courez ensuite vers le coté droit de la zone pour vous abriter et repoussez les vagues d'ennemis. Quittez ensuite cette zone vers la piste d'atterrissage. Reposez-vous dans la planque et sortez pendant la nuit.

RECUPERER LES DIAMENT

Avancez sans crainte vers la zone de rendez-vous. Votre ami se trouve au centre de la zone. Tous les mercenaires vont vous trahir et essayer de vous tuer. Foncez alors directement vers votre seul allié et, sans écouter ce qu'il a à dire, prenez la mallette et rebroussez chemin. Ignorez vos ennemis et éloignez-vous au maximum. Réapprovisionnez-vous et allez vers la planque du Chacal. Eliminez le poste de garde qui précède la planque puis allez parler au Chacal.

Il vous donne le choix entre : exploser la dynamite ou remettre la mallette au commandant du camp.


pour voir le N°11

Par lulu
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Mardi 31 mars 2009 2 31 03 2009 18:50
Rendez-vous avec Reuben

Suivez le chemin qui mène vers l'aérodrome et éliminez les patrouilles ennemies. Prenez un véhicule équipé d'un lance-roquettes et avancez vers l'aérodrome. Bombardez ce dernier en ciblant les soldats avec vos roquettes. Avancez ensuite du coté gauche où se trouve un avion. Ignorez les ennemis les plus lointains et entrez dans le hangar à l'intérieur duquel se trouve Reuben. Parlez-lui et sortez. Rebroussez chemin jusqu'à la sortie et sauvez-vous à bord d'un véhicule ennemi stationné dans la zone. Votre prochaine destination est la prison, là où se trouve le Chacal.

Rendez-vous avec le Chacal

Le chemin vers la prison grouille de postes de contrôle. Eliminez leurs occupants ainsi que les patrouilles ennemies. Avancez ensuite sans crainte vers la prison. Entrez pour vous rendre compte que l'endroit est désert. Seul le Chacal se trouve au milieu de la cour. Approchez-vous de lui et suivez-le lorsqu'il se déplace. Réapprovisionnez-vous ensuite et quittez la prison vers la jungle.

a mardi

pour voir le n°10

Par lulu
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Mardi 24 mars 2009 2 24 03 2009 18:48

                                                               ACTE 3

UFLL : Tuer Tambossa

Après le briefing, revenez à la ville et sortez par le coté droit. Rejoignez Dogon Sediko, que vous avez visité précédemment, pour sauver un mercenaire. Entrez dans la maison où se trouve votre cible et abattez-le avant qu'il n'ait le temps de vous tuer. Sauvez-vous en évitant la confrontation avec les ennemis. Revenez ensuite à la ville pour de nouvelles missions.

UFLL : Eliminer Voorhees et ses hommes

Allez au QG de l'UFLL, ils en ont marre de Voorhees et vous demandent de le buter. Vous devez rejoindre la mine TaeMoCo en utilisant le bus puis le buggy (qui se trouve dans la station). Coupez en passant entre les deux montagnes et attendez la nuit en vous reposant dans l'abri. Avancez ensuite vers l'entrée de la mine et éliminez en premier le sniper qui se trouve à votre gauche. Attendez tranquillement l'arrivée des ennemis et tirez sur les barils explosifs et les bombonnes de gaz pour provoquer plus de dégâts. Avancez ensuite vers la position de Voorhees et celle de son lieutenant. Tuez rapidement ce dernier et écoutez la proposition de Voorhees. Vous avez le choix entre le tuer ou tuer celui qui vous a envoyé pour l'assassiner. Mais tant que vous êtes sur place, tuez Voorhees et répondez à l'appel de Reuben qui vous demande de le rejoindre au bar. Utilisez le bus pour vous rapprocher du bar ensuite continuez le chemin à bord de la voiture.

Tuer Greaves et son aide de camp

Parlez au journaliste qui se trouve au fond puis au mercenaire assis près de la porte. Après le briefing, revenez à la station et prenez le bus vers la station la plus proche de Sepoko. Avancez vers le village et éliminez l'ennemi qui se trouve à l'extrême droite. Il est équipé d'un lance-roquettes. Eliminez le reste des hommes armés en contournant le centre du village par la gauche. Localisez la maison où se trouve votre cible et foncez. Avant de tuer Greaves, écoutez sa proposition. Tuez-le puis sortez du village en empruntant un 4x4 ennemi. Reuben vous appelle et vous donne rendez-vous à l'aérodrome.


a mardi prochain

pour voir le n°9

Par lulu
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Mardi 17 mars 2009 2 17 03 2009 18:45
APR : Détruire le pipeline

Prenez la direction du pipeline et éliminez tous les ennemis qui vous coupent le chemin jusqu'à atteindre la planque la plus proche de votre objectif. Dormez jusqu'à la tombée de la nuit et allez vers l'entrée de la zone du pipeline. Eliminez les ennemis qui gardent l'entrée et avancez lentement. Tuez le sniper qui se trouve sur la structure métallique située à gauche de la zone avant qu'il ne vous bute. Allez ensuite dans le dépôt de gauche et ramassez les seringues de soin. Avancez enfin vers le pipeline et placez la TNT. Eloignez-vous en courant et assistez au spectacle. Revenez ensuite à la ville et visitez le QG de l'APR.

APR : Récupérer les diamants

Après le briefing, allez au port et embarquez sur un bateau vers le lieu du rendez-vous. Une fois sur place, vous ne trouverez que des cadavres. Entrez dans la maison et montez à l'étage. Entrez dans le bureau et prenez la mallette qui se trouve sur le canapé. Vous serez surpris par le Chacal qui va prendre possession de la mallette et vous mettra KO.

S'évader de la prison

Lorsque les gardent emmènent votre partenaire, allez vers le mur droit et enfoncez-le. Ramassez l'arme et les médicaments et sauvegardez votre partie. Sortez de la cellule et avancez. Montez les marches et progressez dans le couloir. Tournez à gauche pour prendre le fusil et le pistolet. Revenez ensuite au couloir de droite et continuez tout droit jusqu'à la sortie de la prison. Suivez le chemin en évitant les patrouilles ennemies jusqu'à l'appel de Voorhees. Vous devez le rejoindre à Sefapane. Revenez alors vers la zone où vous vous êtes fait capturer et prenez un bateau vers la ville. Utilisez ensuite le bus pour vous rapprocher de Sefapane. Empruntez ensuite une voiture pour atteindre votre objectif.

a mardi prochain

pour voir le n°8

Par lulu
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Dimanche 15 mars 2009 7 15 03 2009 19:07

la série créée par les Anglais de The Creative Assembly propose un gameplay, mélange de tour par tour et d'affrontements épiques entre des milliers d'hommes. Et de bateaux ,et vous obtenez Empire Total War, ultime aboutissement d'une série décidément monstrueuse.

 


Le  jeux se deroule  au  XVIIIème siècle il fut  particulièrement riche en événements. On l'a d'ailleurs baptisé "Siècle des Lumières", à cause des avancées réalisées dans les domaines scientifiques et philosophiques. Pourtant, ce fut également un siècle bien sombre dans un tout autre domaine qui nous intéresse de plus près : la guerre. Il y a plusieur nasion . La France et la Grande-Bretagne en tête bien sûr, ennemis de toujours, mais aussi l'Espagne, la Prusse, l'Empire ottoman, la Russie... A vous de choisir votre camp et de vous lancer dans la campagne, en optant pour la version courte (1700-1750) ou la longue (jusqu'à 1800), chaque année étant représentée par deux tours de jeu.

Commençons justement par aborder la phase en tour par tour, qui se joue sur une carte globale découpée en régions. Le but est toujours de prendre le contrôle d'un maximum de ces régions pour étendre votre empire. Cela passe évidemment par la force, il vous faudra donc produire une armée. Et l'armée, ça coûte cher, vous allez donc devoir produire des ressources, commercer, lever des impôts, il faut  veiller au bien-être de la population... Ne vous inquiétez pas, si vous êtes surtout intéressé par l'aspect militaire, beaucoup de choses peuvent être automatisées. Les autres se régaleront à paramétrer finement les taux d'imposition (par classe sociale), à choisir les candidats aux principaux postes de ministre (guerre, finances, marine...), à tisser des accords diplomatiques avec les autres factions, etc. Sur des bases rodées, il y a quand meme  des nouveautés bien senties. La plus notable est sans doute la présence de plusieurs arbres technologiques, qui permettent de débloquer des bâtiments et des améliorations les bâtiments, ils peuvent désormais être construits dans toutes les villes, même si ce n'est pas une capitale..

les développeurs ont eu la bonne idée d'introduire ces modifications en douceur dans une campagne scénarisée retraçant la route pour l'indépendance des Etats-Unis. Découpée en quatre actes vous laissant progressivement les rênes, cette campagne vous mettra tout d'abord à la tête des Anglais luttant contre la France pour la mainmise sur l'Amérique du Nord. Comme à l'époque, cela passera par des alliances avec les tribus indiennes locales (Iroquois d'un côté, Hurons de l'autre). Une fois les Français boutés hors de la vallée de l'Ohio, puis de Québec et de Montréal, les colons britanniques finiront par se retourner contre la couronne, et les tuniques rouges deviendront alors vos ennemis. La bataille de Bunker Hill ne sera que la première d'une longue série pour tenter de conquérir la liberté.

Ces batailles en temps réel sont la clef de voûte d'Empire Total War .  votre talent de stratège va pouvoir s'exprimer à plein régime. Cela commence avant toute chose par le placement des troupes pendant la phase préliminaire.

. Puis, lors de l'assaut proprement dit, il faut user de toute votre matière grise pour battre l'ennemi, et parfois c'est rude ! Car il n'est pas rare de se battre à un contre deux, voire plus ; c'est d'ailleurs d'autant plus gratifiant quand on parvient à accrocher la victoire, alors qu'une résolution automatique se serait conclue par une cuisante défaite. Malgré quelques rares comportements hasardeux, il faut avouer que l'intelligence artificielle donne du fil à retordre. La moindre bêtise peut coûter très cher. Vous vous pensiez malin d'avoir mis vos batteries d'artillerie sur un promontoire isolé, puis vous réalisez votre erreur lorsque vous voyez la cavalerie adverse fondre dessus tel un rapace sur sa proie. Votre infanterie est idéalement placée pour tirer, mais se fait prendre en tenaille par deux unités qui l'engagent au corps-à-corps, déclenchant une furieuse mêlée...

The Creative Assembly sur le plan visuel. Le spectacle est grandiose, le jeu affiche 3 000 hommes à l'écran sans broncher.

. Quoi qu'il en soit, on en prend plein les yeux. C'est encore plus vrai dans la grosse nouveauté du titre : les batailles navales. Là, le studio anglais s'est surpassé, en modélisant des bateaux bourrés de détails, où on peut observer chaque homme s'activer sur le pont ou dans les vergues, le tout sur une eau magnifique. Du grand art.

                                                                                                    

 

 
Mais ces combats navals ne sont pas que beaux, ils sont aussi et surtout passionnants à jouer. Une fois de plus, la clé de la victoire réside principalement dans les déplacements, qui doivent tenir compte du facteur vent, de l'inertie des navires, de la vitesse des différents modèles (aviso, brick, frégate...). Une fois à portée de tir, il s'agit naturellement d'envoyer des grandes bordées au moyen des canons et des différentes munitions disponibles : boulets chaînés pour détruire la voilure, mitraille pour meurtrir l'équipage ou boulets classiques pour endommager la coque. Ils  serait toutefois dommage d'envoyer tous les bâtiments adverses par le fond alors que vous pouvez les capturer pour grossir votre flotte. Cela passe par des phases d'abordage où vos marins vont venir occire l'équipage adverse couteau aux dents. Bien sûr, réalisme oblige, ces affrontements maritimes peuvent paraître un peu mous à un oeil extérieur,

. Mais ce rythme fait partie du jeu et n'est pas rédhibitoire, au contraire. A elles seules, les batailles navales valent leur durée de vie énorme, Empire Total War représente un excellent investissement pour tous les amateurs de stratégie. Dommage  que steam  qui est le serveurs pour les mise a jour  et super nul  ma

note 19/20

Par lulu
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Mardi 10 mars 2009 2 10 03 2009 18:42
APR : Détruire le transmetteur vidéo

Revenez vers le QG de l'APR et assistez au briefing. Vous devez détruire le transmetteur radio de l'UFLL. Pour l'atteindre, allez vers la station de bus puis vers la station la plus proche du transmetteur. Utilisez la voiture pour atteindre l'une de vos planques et changez de voiture. Prenez ensuite la route vers le transmetteur.

Restez derrière votre tourelle et arrêtez-vous devant l'entrée de la base. Eliminez les ennemis qui essayent de s'approcher tout en réparant votre véhicule à chaque fois qu'il commence à dégager de la fumée. Descendez ensuite dans le chemin de droite et avancez vers le buggy. Avancez à bord de ce véhicule dans le sentier qui monte vers le transmetteur. Lancez une grenade sur l'antenne pour la détruire. Si vous ne possédez pas de grenades, vous trouverez une charge explosive à droite de l'antenne. Placez-la à la base de celle-ci pour l'exploser. Revenez ensuite à la ville.

Résistance : Trouver des médicaments

Une fois dans la ville, allez vers la clinique et prenez les passeports. Avant de quitter la zone, passez voir les membres de l'APR et acceptez la mission à effectuer suite à la livraison des passeports. Rejoignez la planque de la résistance sur un 4x4 équipé de mitrailleuse. Avant d'entrer dans le campement, placez-vous derrière la mitrailleuse et détruisez la voiture ennemie qui fonce sur vous. Eliminez ensuite les gardes qui entourent la cabane. Entrez dans cette dernière et effectuez la livraison des passeports.

APR : Récupérer la TNT

Revenez à la ville et prenez le bus pour la station qui se trouve tout en bas de la carte. Prenez ensuite le véhicule et foncez vers la mine. Débloquez, en chemin, la planque qui se trouve près de la mine et sauvegardez votre partie. Perquisitionnez les postes de garde sur votre route jusqu'à atteindre la mine TaeMoCo. Votre première cible est le sniper qui se trouve dans la tour, éliminez-le en premier et attendez l'arrivée des ennemis. Descendez ensuite vers l'abri où se trouvent les bâtons de TNT. Prenez-les et dirigez-vous vers le pipeline.


A MARDI PROCHAIN


POUR VOIR LE N°7

Par lulu
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